Eazy Islam

pratique et pacifique, tel qu’il est … naturellement

QUE sais-tu d’AL MAHDI des CHIITES?

Al Mahdi : 

Les chiites ont bâti leur secte sur le principe de la tutelle (wisaya), en ce sens que le prophète n’est mort qu’après avoir léguer à son tuteur l’imamah et que ‘Ali n’est mort qu’après avoir léguer à son suivant, et ainsi de suite, et il n’est pas concevable, suivant leur prétention, que le prophète meurt sans laisser un tuteur à sa nation. Mais la secte a faillit s’effondrer lorsque l’imam Al ‘Askari (leur onzième imam) est mort sans léguer à quelqu’un d’autre, car il ne pouvait pas, faute d’avoir mis au monde un héritier, et on ne lui connait pas d’enfant, à tel point que son héritage a été partagé entre sa mère et son frère Ja’far, car il n’avait pas d’héritier à part eux (les dires et les groupes, ‘Al MaQâlât wal firaQ’, page 102). Il est vrai que les livres d’histoire rapportent cette vérité, mais j’ai voulu ne me baser que sur leurs livres à eux, car c’est la grande preuve comme quoi il n’avait pas d’enfants, sinon, comment se pourrait-il que son héritage soit diviser seulement entre sa mère et son frère, alors qu’on sait que la présence du fils empêche le frère d’hériter. 

Mais les penseurs de la secte se sont vite rattrapés en inventant une astuce assez maline, qui dit qu’en effet on ne connait pas d’enfant à Al ‘Askari, parce que le seul enfant qu’il avait eu, il l’avait caché dans un tunnel dans la ville de Samorrâ, et comme ça c’était bien l’idée qui a sauvé la secte et qui est devenue la base de la secte, car elle lui a permis de raccommoder  ce qui a été déchiré, et lui a assuré la continuité, après que la théorie de la tutelle allait tombée dans l’eau, du fait de l’interruption de la génération du onzième imam. Les chiites croient à l’existence du douzième imam, qu’ils appellent : le compagnon de l’époque ‘Sahibo Zzamân’, et qu’ils pensent qu’il est caché dans un tunnel dans la ville de Samorrâ, et ils attendent sa sortie, et ils pensent que c’est leur imam contemporain, et que c’est la preuve d’Allah sur les gens, comme tous les autres imams d’ailleurs et ils prétendent que celui qui meurt sans connaître son imam, il sera mort une mort de non musulman (mer des lummières ‘biHâro Lanwâr’ du savant Al Majlissi, volume 25, pages 115). Plus que ça, ils croient que si la terre reste sans imam, elle tremblerait et ne laisserait aucun sur elle (Al Kâfi, volume 1, page 179). 

L’affaire de cet enfant n’était pas connue avant cette tragédie, car avant que l’imam Al Hasan Al ‘Askari meurt, sans qu’il les sauve avec un imam qui permet la continuation présumée de la fameuse chaîne des imams, qui est nécessaire à cette tutelle, on ne savait strictement rien sur cet enfant, ni sur lui, ni sur son absence, et on ne savait pas non plus que c’était bien lui le Mahdi attendu. Mais plutôt, après chaque mort d’un imam, les chiites étaient bien divisés quant à celui qui était désigné pour le succéder, et il y avait ceux qui ne reconnaissaient la mort de l’imam et continuent donc à attendre son retour à la fin des temps, de l’absence dans laquelle il rentré, car pour eux c’est le Mahdi, et c’est bien ce qui s’est passé lors de la mort d’Al-BâQir, de même qu’après la mort d’Al-SsâdiQ, et après la mort d’Al-KâDhim et après la mort d’ArriDâ et après la mort d’AL-Hâdi et après la mort d’Al-‘Askari. (voir ce qu’a écrit le Docteur Fayçal Nour dans son livre ’Al-imamah wa nnass’, pages 141-257). Ceci est la preuve irréfutable, que ce qu’ils ont prétendu être des hadiths au sujet de ce nouveau-né ne sont bel e bien que mensonge, et que le prophète (prière et salut sur lui) n’a ni parlé de lui, ni de son absence, car si c’était vrai, il n’auraient pas dû se diviser à son sujet, à tel point de devenir plusieurs groupes, d’autant plus qu’avant la mort de l’imam ils étaient unis en un seul groupe qui a sa seule base de science et les mêmes hadiths. Le savant ATToussi, de la secte chiite des douze imams, a sorti son épée contre ceux qui ont prétendu que les chiites avaient un Mahdi avant Mohammad Bno LHassan, dans son livre ‘l’absence’, et leur a bien montré leur tord et même les a traité de stupides et de déroutés. 

Cheikh Al-islam Ibno Taymiyyah dit : «  Il n’y a aucun des savants chiites prédécesseurs qui a rapporté ce texte, ni dans un livre, ni en a usé comme preuve dans un discours, et leurs histoires sont bien connues à ce sujet, et que ceci n’est que l’affaire des divergences des successeurs, et qu’il a été inventé lorsque Al-Hassan Bno ‘Ali Al ‘Askari est mort, et qu’il a été dit que son fils Mohammad est absent, et ce n’est qu’en ce moment là que ce texte est apparu, c’est-à-dire après deux cent cinquante ans après la mort du prophète (prière et salut sur lui) »(Minhâjo Ssonnah, volume 8, page 248). Mais les douze imamites tiennent obligatoirement à croire à ce Mahdi et à son absence, a tel point que c’est des fondamentales croyances chez eux. Ayatollah Al MoDhaffar, qui l’un de ceux qui instaurent les croyances des chiites, dit : « sauf que la  différence entre les imamites et les autres, est que ce saint qui est le Mahdi chez eux est une personne bien définie et bien connue et qu’il est né en l’année 256 de l’Hégire et qu’il est encore vivant de nos jours, et que c’est bien le fils d’Al-Hassan Al ‘Askary et que son nom est Mohammad, et ceci c’st affirmé par ce qui nous a été rapporté sur prophète et sur sa famille, sur leur promesse de sa sortie et de son absence, comme c’est chose diffuse chez nous » (‘AQâido Limâmiyah’ les croyances des imamites, page 78). 

C’est pour ça que tu les trouves toujours entrain d’implorer Allah d’accélérer sa sortie, lorsqu’ils prononcent son nom, en disant : « Qu’Allah fasse accélérer sa libération », et qu’ils écrivent devant son nom les deux lettres par lesquels commencent les deux principaux mots arabes de cette phrase : ‘ajjala LLaho Farajah’ ع ج. De même qu’ils insistent beaucoup dans leurs implorations qu’ils s’empressent de sa sortie et de voir venir son rendez-vous, afin qu’il emplisse la terre de justice alors qu’elle a été remplie que d’injustice, comme ça été rapporté dans leurs narrations, et comme tu peux l’entendre dans leurs chants et lectures. Et le plus marrant, c’est qu’ils délaissent le coran et la sounnah et se basent sur des textes qu’ils ont appelés ‘ArriQâ’’, ou bien les signatures des imams ‘Tawâqi’ Al-imam’, qui sont pour eux des papiers qui viennent du Mahdi et qui leur ordonne et leur interdit et répond à leurs questions et explications et ils les considèrent comme preuve contre les gens, et en guise d’exemple je te cite une d’entre elles : 

Les gens se sont demandés : quel est l’intérêt de cet imam absent ? Et comment il peut être preuve contre les gens et en même temps les guider alors qu’il se cache d’eux ? Alors l’imam a sorti une signature (papier signé) où il dit : « Quant à la façon de bénéficier de mon absence, c’est comme le bénéfice qu’ont les gens du soleil quand il est caché par les nuages, et certes je suis le protecteur des habitants de la terre comme les toiles protègent les habitants du ciel, fermez donc la porte des questions sur ce qui nous regarde pas, et ne vous préoccupez pas de ce dont on s’est préoccupé pour vous, et multipliez les implorations pour ma libération, car cela est aussi votre libération, et paix sur toi Ô IsHâq Bno Ya’Qoub, et sur ceux qui ont suivi la guidance » (source précédemment citée, pages 292 et 293). De même qu’il a aussi d’autres signatures dans les autres rubriques du jugement de la jurisprudence, lesquels textes sont considérés comme indiscutables et qu’il faut appliquer à la lettre, puisqu’elles considérées comme des jugements fermes qu’il ne faut jamais contrer. Quant à IsHâQ Bno Ya’Qoub est l’un des principaux acteurs de cette comédie. En effet un certain nombre de personnes  se sont octroyés des rôles dans cette comédie, qui consistaient à jouer le tour des intermédiaires entre les chiites et le Mahdi, et qu’on appelait les ‘portes’, puisque c’est à travers eux qu’on pouvait communiquer avec le Mahdi en lui transmettant le cinquième des revenus que donnent les chiites à leurs imams leurs  questions et leurs explications et en recevant les signatures correspondantes. 

Ce qui aussi marrant, c’est que la question des fameuses ‘portes’ a commencé à se disloquer, puisque c’est devenu une source de ramassage de gros sous, et que beaucoup de gens ont commencé à se prétendre ‘portes’ aussi, et ceci au nom du Mahdi, lequel a sorti des signatures les dévoilant et se désavouant d’eux. Mais le plus marrant encore, c’est que chacun des ‘portes’ emmenait des signatures où il insulte l’autre ‘porte’ et le fait sortir de la miséricorde d’Allah, et le traite de fraudeur (voir ce qu’a dit ATToussi dans le chapitre de ceux qui sont blâmés parce qu’ils se sont déclarés des ‘portiers’ quand il a parlé de la porterie ‘Al-Bâbiyah’, où ils les a fait sortir de la miséricorde d’Allah et a cité un bon nombre d’eux, pages 397 et sauivantes). Parmi eux, il y avait un certain Achchalmâny qui a dévoilé la chose et mis en clair ce qui se passait en cachète, sans pour autant avoir quelque chose. Il a dit : « Nous sommes rentrés avec Abou LQâssim Bni RawH, tout en étant conscients sur quoi nous sommes rentrés. Nous nous arrachions entre nous comme les chiens s’arrachaient les cadavres (voir la référence précédente à la page 373, ou bien la  narration dans les océans ‘Al-biHâr’, volume 52page 358). 

Et quand la chose est arrivée à un combat farouche, où chacun a insultait l’autre, et même le traitait de mécréant, en faisant sortir des signatures contre lui, et que le jeu avait faillit se dévoiler, il a été décrété d’arrêter cette affaire de porterie, et ceci après soixante dix ans de ramassage de l’argent, lequel argent allait au Mahdi – et je ne sais pas en quoi a-t-il besoin de tout cet argent, alors qu’il ne paie même pas le loyer de la grotte où il se cache -. Et quand la mort a atteind un d’entre eux, nommé Assomary, on lui a demandé auprès de son portier successeur, il a dit : «  A Allah un certaine chose et il l’Atteindra » (référence précédente, page 393), et il a sorti la signature qui devait mettre fin à cette division, où il y était écrit : « Quant aux circonstances qui se sont produites, je vous envoie aux narrateurs de nos hadiths, ils sont ma preuve contre vous et moi je suis la preuve d’Allah » (référence précédente, page 285), ce qui a fait que la division est équitable entre les différentes sources religieuses et les savants, ce qui a conduit à ce que chacun a eu sa part de l’argent du cinquième, et comme ça les combats farouches se sont éteints au sujet de la porterie. Et ils se sont mis d’accord pour appeler la nouvelle période d’après la porterie : la grande absence, à l’opposé de la petite absence qui était celle d’avant, et bien sûr, ils ont rapportés beaucoup de hadiths à leurs sujets et que la prophète a dit qu’Al-Qâim a deux absences. 

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

Aumônerie 5ème de soisy / s... |
Romane à Quimper |
Salem alikoum |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Josue
| Passion Templiers
| AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08