Eazy Islam

pratique et pacifique, tel qu’il est … naturellement

Qui es-tu, MAMAN ?

un article de Abuhaamed …

 

MAMAN est certainement le mot le plus prononcé par tous les bébés du monde, avec de petites différences entre les langues. Il est le premier mot articulé par tout petit du monde, parce qu’il représente un attachement à la mère. En effet, le petit n’est pas autre chose qu’une partie de cette mère, qui s’est détachée d’elle, après qu’elle est née de sa chair, grandie dans son intérieur. Cette liaison physique, entre ces deux personnages, devrait continuer, même après la séparation de leurs corps, par l’allaitement. Elle devrait bien l’être si, seulement si, cet homme n’était venu complètement détruire cette nature, si élégante, et si heureuse, en libérant cette femme de ce labeur, qu’est l’allaitement naturel. Cet homme si indulgent, a libéré cette pauvre femme de son petit, et l’a envoyé dans les usines, les bureaux de direction, et je ne sais quoi d’autre, pour garder le même style de décor, qu’il avait avant, car cet homme si juste et si correct, ne peut plus vivre sans femme. Il fallait bien qu’il lui trouve une solution pour l’allaitement de son bébé. Il n’a pas cherché midi à quatorze, il a tout de suite trouvé: le lait artificiel pour bébé. Il lui a fallu quand même un peu de soutien, et il n’a pas tardé à trouver : les mass médias et la publicité. Un ou deux spots publicitaires, et l’affaire est réglée, et la revoilà notre belle secrétaire retrouvée, avec toute l’ambiance que ça apporte. Il a fallu quand même que la médecine donne son feu vert, et bien, il n’y a pas plus facile, une ou deux thèses sur le sujet, et le problème est résolu. Les esthéticiens doivent appuyer les médecins, pour enfin boucler la boucle, signalant que l’allaitement déforme le sein, ce qui nuie a l’allure du corps, et joue sur le psychique de la femme.

Ce cirque a duré quand même beaucoup plus que ce qu’il ne le fallait, à cause de tous ces différents moyens, et surtout du poids de la mode sur la pensée de la femme occidentale. Il a duré jusqu’au moment où ont commencé à se faire sentir les effets néfastes de l’allaitement artificiel, et les études menées sur les bienfaits de l’allaitement naturel, tels que :

 

-l’entretien d’une meilleure relation mère enfant.

-la digestion de bébé est plus facile

-il diminue les risques d’allergie.

-l’acuité visuelle et le quotient intellectuel de bébé serait meilleur (allaitement de longue durée)
-il assure une meilleure défense immunologique contre les infections grâce aux anticorps qu’il contient
-gratuit et toujours disponible

-pas besoin de sortir le chauffe-biberon, il est tout prêt

-contraception naturelle au moins jusqu’à 6 mois, si les règles ne sont pas revenues.

-pour la maman, il diminue la fréquence des cancers du sein et de l’ovaire et retarde l’ostéoporose post ménopausique.

 

Malgré tout cela, il n’est pas fini pour autant ce cirque, car le nombre de femmes qui se sont convertis à l’allaitement naturel, n’est pas pour autant assez important, du fait que beaucoup d’entre elles sont coincées par les conditions de travail, ce qui pose un problème pour la pratique de leur allaitement. Cette cassure dans cette continuation naturelle, due essentiellement à des gens ignorants, ne va se passer inaperçue par ce bébé. Il va s’en rappeler toute sa vie, par la trace qu’elle aura gravée dans son âme, du fait du grand besoin qu’il avait de cet attachement corporel, entre lui et sa maman, lequel attachement lui ravitaillait en lait mélangé aux émotions sentimentales, qui devaient lui donner l’affection vitale, pour mener une vie normale. Cette privation de ce bébé du lait de sa maman peut être interprétée comme un vol légal. Un vol que toute la société contemporaine a accepté, plutôt légalisé par la force des choses, puisque personne ne veut le défendre ce petit être, dépourvu d’ailleurs de moyens et de force. Personne ne peut le défendre, puisque la seule personne qui devait le faire a été volée elle-même. On a volé la maman au petit, et le petit à la maman, et comme ça le volé se trouve volé, ce qui nous fait rentrer dans un cercle vicieux. Et pour que ce vol passe inaperçu, on a fait comprendre à la maman que son bébé va être entre de bonnes mains, et qu’elle peut être contente de ce coté là. On a mis le petit malheureux dans la belle prison, qui s’appelle crèche, où il va rencontrer beaucoup de jolis bébés, qui vont lui tenir compagnie, durant toute la période d’emprisonnement. Il va rien sentir, et il va bien s’accommoder, et prendre le rythme facilement. Ce petit bijou va devoir attendre son tour de rôle, pour avoir un contact humain, avec une maman artificielle, qui n’a aucune raison pour qu’elle sente envers lui aucune espèce d’affection, et ceci pour la bonne et simple raison que si elle en avait un de bébé, elle serait peut être pas là, et s’en occuperait bien comme il faut. En effet, de deux choses l’une :

- soit que cette nurse estime la valeur de l’affection à cet âge là, et elle ne va pas laisser son bébé et aller faire semblant d’être la mère de tout le monde,

- soit qu’elle ne connaît pas sa valeur, et elle ne va pas leur en donner;

et dans les deux cas de figure, notre pauvre bébé devra s’habituer à une situation incompréhensible, et lui sera difficile, de se retrouver dans ce monde si étrange, monde complètement disparate, des pseudo mamans, des bébés de tout âge et tout genre. Il se demande à propos de sa maman, pourquoi le jette t-elle dans ce milieu si bizarre, durant la journée, et le reprends le soir ? Pourquoi il ne reste pas avec elle, comme il l’était pendant les neuf mois, et les deux premiers mois de la naissance ? A-t-elle d’autres bébés que moi, qu’elle doit les voir obligatoirement en ces moments quotidiens ? Et si oui, pourquoi elle m’emmènerait pas avec elle pour les voir, et rester avec ? Tant de questions qui restent sans réponses, et le mieux c’est peut être de ne pas en poser et de se plier à son destin, et essayer de faire avec ces pseudo mamans. Mais la question qui persiste parmi toutes les autres, c’est à qui je vais dire maman ? Ou plutôt, ai-je bien une maman ? Et ces nurses là, je dois bien les appeler, je leur dirais quoi ? Je leur dirais par exemple, ma nurse, ou bien nurse tout court ? Mais ma nurse, ce n’est pas tout court, c’est plutôt tout long. Moi j’aime le mot maman, c’est vraiment tout court lui, et il ne comporte qu’une seule lettre facile à prononcer, qui se répète deux fois, c’est ultra simple pour moi et tous mes amis bébés, car on ne connaît pas encore toute l’alphabet. Ça y est, j’ai trouvé, je vais l’appeler nanan, comme maman, c’est génial : maman comme mère et nanan comme nurse. Mais, est ce que ma nurse va bien accepter que je l’appelle ainsi ? Et si par hasard je me trompe et interverti les noms ? Ou plus exactement ils le sont en réalité, car je passe plus de temps avec la nurse qu’avec ma mère. Plus que cela, il me parait bien que tout est interverti dans ce monde, et on dirait qu’on a la manie de le faire. Et il se pourrait bien que ce soit bien le monde à l’envers : biberon est devenu sein, et sein est devenu biberon, qu’est ce qu’est que ça ? Au ventre de ma mère j’étais bien tranquille, et tout était naturel. Mais attention que cet homme ne vient aussi fourrer son nez dans notre monde, quoique ce soit difficile pour lui, à ce qu’il parait. Mais j’ai bien cru entendre qu’il a bien commencé à s’amuser avec les gènes, à les manipuler comme il dit. Et il va certainement faire des catastrophes, comme il l’a fait partout ailleurs où il fourre son nez. Il a vraiment tout détruit, à commencer par mon sein, qu’il a bien transformé en biberon en plastique, qui se salit à tout moment, et qui me porte tous les microbes du monde. On dirait qu’il veut me tuer, comme il a tué mon père avec la cigarette. Heureusement que ma mère ne fumait pas, quoiqu’elle prenait quand même le quart de ce que fumait mon père, ce qui me permettait de le sentir de là ou je suis, surtout pendant les derniers mois de la grossesse. Il est méchant cet homme, et j’aimerais bien ne pas le rencontrer, quand je sors du ventre de ma mère.

On dit bien que la nature fait bien les choses. C’est vrai que les choses sont bien faites, mais qu’elles soient faites par la nature ou autre est un autre problème. On y reviendra peut être une autre fois, mais ça n’empêche pas qu’on souligne ce constat, et qu’on dise que si les choses sont bien faites, la moindre des choses c’est qu’on les laisse comme elles le sont, et qu’on vienne pas les rendre moins bonnes et plus difficiles. Le bébé, dans les cas normaux, vit à l’intérieur du ventre de sa mère tout seul, y grandit tout seul, et en sort tout seul, et prend le sein de sa mère tout seul, lequel sein produit un lait bien adéquat, tant sur le plan des anticorps, que de la température, que de l’affection, direct, gratuit, sain, disponible, rythmé par les battements du cœur, auxquels il s’était longuement habitué, et j’en passes. Mais cette malheureuse civilisation, a bien voulu lui voler tout ce trésor, et en faire un objet, qui doit consommer, tout aussi bien comme n’importe lequel de ces citoyens, qui de part leur consommation, font tourner cette machine industrielle, qui les a bien consommé à leur tour. Dans cette civilisation, il faut consommer, consommer pour consommer, tout en se faisant consommer. On dit que l’enfant est le premier consommateur mondial, avant la femme. C’est vrai, parce qu’on a voulu que ça soit ainsi, sinon pourquoi on a crée les crèches, alors que chaque mère pourrait bien s’occuper de son gosse à la maison ? Ça aurait été beaucoup plus facile, et ça aurait évité à l’état un grand gâchis au niveau de la santé, et surtout au niveau de délinquance des jeunes, qui coûte énormément cher. En effet, les jeunes délinquants sont tous ou presque, des cas sociaux, qui ont été privés de l’affection maternelle au moment où il en avait grand besoin, et ont sucé le matérialisme avec le lait artificiel, et la haine avec les mères artificielles dans les crèches. Chaque mère se serait occupée de son bébé, au lieu de le donner à une autre, sans rapport avec lui, et sans aucune affection envers lui, et à l’opposé, chaque nurse se serait occupée du travail de la mère, soit à l’usine, soit ou au bureau. Pourquoi inverser les rôles, bêtement, et ceci aux dépens du petit nounou, plus que cela, aux dépens de toute la société. Et si cette inversion ce fait bien aux dépens de cette dernière, elle doit par contre bien se faire au bénéfice d’autres, lesquels autres sont toujours les mêmes, comme par hasard, comme le veut l’exemple qui dit : le malheur des uns fait le bonheur des autres.

L’essence de l’équilibre social :

L’être humain est un élément sociable, et ne peut exister qu’au sein d’une société, dont il acquiert les caractéristiques d’ailleurs. Par conséquent, une société saine, n’est pas autre chose qu’un ensemble d’hommes sains. Ainsi le problème majeur que se pose chaque état, c’est comment former cet individu sain, qui va constituer cette société saine. Autrement dit, comment arriver à former le citoyen bon,au sens complet du terme. Malheureusement, aucun pays au monde n’est arrivé à ce but, pour la bonne raison que la définition qu’ils se sont donnés au mot bon, est erronée. En effet le mot bon ne peut être bien défini que si on se situe dans un système absolu, dans lequel toutes les choses sont bien définies, et en particulier le mal et le bien. Ce système ne peut en aucun provenir de l’homme, au risque d’avoir des hommes au dessus du système. Il faudra bien que ce système soit extérieur à l’homme, fait par Celui qui a crée cet homme, car c’est le seul qui est juste envers cet homme, contrairement à l’homme par rapport à l’homme

Dans ce système absolu, chacun des éléments principaux de la société, à savoir l’homme et la femme, est défini de façon assez juste, assez précise, et assez complète. Leurs rôles respectifs le sont aussi. Ils sont en concordance totale avec la formation physique et psychique de chacun. Ils sont définis de façon à former cette cellule de base de cet édifice, qu’est la famille. Dans cette famille, où doit naître, grandir, et être formé cet enfant, au milieu d’un père rigoureux qui représente le pouvoir, et d et d’une mère tendre qui représente l’affection. Au milieu de ces deux barrières opposées, le petit va grandir, plein d’affection, et plein de rigueur, un être bien sain, naturel, sans maladies psychiques, ni physiques. Ce partage des rôles est assez important dans la vie du petit, plus que ça, dans la vie du couple lui même. En effet, ces deux rôles sont définis de façon complémentaire, afin de couvrir tout le spectre des obligations du foyer. Plus que cela, cette distribution des rôles est faite de façon totalement optimale, afin que chacun puisse exécuter son rôle dans les meilleures conditions : ainsi la femme doit rester à la maison pour élever les petits, car c’est elle qui peut le faire, puisque c’est elle qui les met au monde, les allaite, et les éduque, et personne d’autre ne peut la remplacer.

Dans ce système absolu, l’équilibre est naturellement établi, entre tous les éléments de cet univers, en particulier entre tous les membres de la famille. Ceci était bien le cas depuis que l’homme a existé sur terre, et la famille a existé depuis lors, et a continué d’exister le plus naturellement du monde, jusqu’au moment où l’homme a voulu être le dieu de cet univers, au moment où il a décidé, à tord et à travers d’ailleurs, de prendre son destin entre ses mains, et de se libérer de toute autre force extérieure. Il l’a fait pour fuir la main mise de l’église sur son cerveau, qui l’empêchait de penser scientifiquement. Il s’en est révolté, et au lieu de rejeter seulement ce qui est faux dans cette religion, il a été poussé pour s’en débarrasser à jamais. Il est allé plus loin en rejetant tout ce qui est religion, en oubliant qu’il a commis une très grave faute à plusieurs niveaux :

au niveau de la logique des choses, car il est complètement illogique de mettre dans un même panier, toutes les choses portant le même nom.

Au niveau de la nature même de cet être, car l’homme est tellement attaché à la religion, à tel point qu’il peut être défini comme un animal religieux. En effet, toutes les civilisations ont été marquées par la religion, aussi bien en orient qu’en occident, comme le prouvent les recherches archéologiques qui commencent par toujours chercher des signes de religion, soit chez les mayas du plus profond des jungles du Mexique et du Guatemala à l’assise calcaire de la presqu’île du Yucatán, où se dressent les fabuleux temples, pyramides et palais des cette civilisation de jadis, soit chez les égyptiens, soit chez les chinois, etc.

Du droit injuste qu’il s’est donné, en décidant de choses qu’il ne possède pas, en particulier de son corps.

Des erreurs monumentales qu’il a commises envers lui, et tout son environnement.

La vraie dimension de la liberté :

Il est de l’évidence même de dire que la liberté est relative et est limitée. Elle est limitée par celle de l’autre, mais elle est surtout limitée par le domaine d’existence, en ce sens qu’on est libre que sur ce qu’on possède. Cette seconde limite est assez importante, du fait qu’elle distingue la liberté de l’anarchie, et du fait que son dépassement a été catastrophique pour l’existence même de cet être. En effet le suicide, qui est le fait de mettre fin à sa vie, n’est pas une liberté, parce que l’homme ne s’est pas crée lui-même, il est crée par un créateur, qui est le seul à avoir le droit de lui ôter la vie. De même que l’avortement qui est un suicide caché, et que l’homme a légalisé d’ailleurs comme le premier, n’est pas de son droit, et il n’est pas libre de le faire, pour la raison précitée. De même que l’homme n’a pas le droit de coucher avec n’importe quelle femme, afin d’éviter que des bébés soient avortés. Cet abus de liberté a entraîné des dommages irréparables, à tel point que dans beaucoup de pays occidentaux, les petits de neuf ans établissent des relations sexuelles déjà, et des filles de treize ans pratiquent l’avortement, et pensent qu’elles ont raison d’avoir utiliser leurs corps comme elles l’ont voulu. Ceci a entraîné des taux de maladies sexuelles transmissibles assez élevés, qui dépassent dans certains cas les cinquante pour cent, telles que :

les Uréthrites (gonococcie, uréthrites à chlamydiæ, uréthrites à mycoplasmes et autres uréthrites non gonococciques), syphilis, chancre mou…

les Verrues génitales (condylomes)

Le sida, etc.

Et le grand malheur, c’est que même si cela coûte très très cher à l’état, au citoyen lui même en fin de compte, personne n’est cependant en mesure de pouvoir arrêter ça, par peur d’être traité de discriminateur sexuel, ou de n’importe quel autre nom, que les ennemis de l’humanité ont bien préparé pour faire sévir ce terrorisme intellectuel sur la population. Evidement vous pouvez certainement proposer des solutions irréalistes ou irréalisables, telles que les méthodes dites préventives ou limitatrices des maladies, comme vous pouvez aussi prévoir des moyens intelligents pour bien éveiller les parents, même les éduquer ainsi que leurs fils, mais en aucun cas vous ne pouvez proposer des solutions radicales, visant à arrêter les causes de ces maladies. Car ces maladies rapportent beaucoup aux sociétés pharmaceutiques, qui sont tellement fortes pour imposer leurs lois, en fin de compte.

Beaucoup de gens croient effectivement qu’ils sont libres d’utiliser leurs corps à leur guise, alors que ceci est complètement faux au sens large du terme. Mais au sens restreint, l’homme peut utiliser son corps librement, tant qu’il ne dépasse pas les limites imposées par le propriétaire réel de ce corps, et dans les limites de liberté des autres, stipulées par les lois de la société. Cette notion de limites de la liberté va bien apparaître dans les deux questions suivantes :

le père a-t-il le droit de tuer son bébé parce qu’il ne lui plaît pas ?

quelqu’un a-t-il le droit de frapper un autre parce qu’il veut utiliser sa main comme il veut ?

pour lesquelles la réponse est la même chez tous les peuples civilisés. Cela montre bien que l’on est libre que :

  • - si notre liberté ne touche pas celle des autres,et ceci est une limitation dans le sens de la dimension et de l’étendue, conformément aux lois mises en vigueur, au sein de chaque société,
  • - si elle agit dans le domaine de ce que nous possédons réellement. En particulier, je ne suis pas libre de conduire ma voiture quand j’ai bu une dose excessive d’alcool, laquelle dose est stipulée par la loi, et non pas par l’individu lui même. De même qu’il n’est pas libre de se faire tuer, car il ne possède pas son corps d’une possession totale, puisque sa famille, ses proches vont se sentir privés de quelque chose qui leur appartenait.

Finalement l’homme, en élargissant l’étendue de sa liberté, à tord d’ailleurs, est bel et bien tombé dans l’anarchie : anarchie au niveau du social, de l’économique, du politique, enfin l’anarchie au sens complet du terme, puisqu’il a tout simplement réussi à exterminer tout, sans oublier de s’exterminer lui-même, bien avant cela.

Retour à la nature :

Ce retour, très tardif d’ailleurs, assez tardif même, de l’homme vers la nature, n’aurait pu se faire, si les méfaits néfastes de ses interventions à tord et à travers dans tous les domaines où il a fourré son nez, n’ont dépassé toutes les limites. Il a commencé à le sentir dès les années 80 du siècle dernier, où ont apparus les grands problèmes tels que le sida, la vache folle, et j’en sais quoi d’autre. Depuis lors, les mouvements écologiques se sont fortifiés, à tel point qu’ils se sont présentés aux élections présidentielles dans pas mal de pays européens. Heureusement le mouvement de régression de l’arrogance de cet être fort orgueilleux, a commencé dès lors, et ne cesse de diminuer. Mais il faudra encore beaucoup de temps pour que certaines choses reviennent à leurs origines, tout en sachant qu’un grand nombre d’entre elles, ne peut revenir à leur état d’origine, tellement que les déformations ont été grandioses. Je pense par exemple à la zone d’ozone déchirée, à la pollution thermique, à la disparition de certaines espèces, à la disparition du sexe féminin, au troisième sexe, et j’en passe.

Ce retour à la nature se fait à une vitesse tellement lente, qu’on se demande, s’il y a bien présence d’éléments qui le ralentissent. Et si on regarde bien, on s’aperçoit que ce sont les gens qui ont un profit quelconque à ce que cette situation désastreuse persiste, qui continuent à l’entretenir, sans se préoccuper des dégâts occasionnés à toute la population, voire à toute l’humanité. Ces gens là n’ont qu’une chose qui les guide, c’est de faire le plus grand profit possible, et aux dépends de qui que ce soit. Ce sont eux qui ralentissent, qui freinent ce retour à la nature, pour garder la rotation de leur machine de production des produits nocifs à l’environnement et à l’humanité 

Quand ce retour se fera, se terminera, la femme retrouvera sa vraie identité, et retrouvera la fonction principale de ses organes, en particulier de son sein, qui s’est transformé en moyen d’attraction sexuelle, ni plus ni moins, alors qu’il devrait être la continuation de ce contact matériel et affectueux, entre le bébé et sa maman. Ce contact si naturel et si direct, est assez significatif pour ce nouveau né, que le Créateur tout Puissant a bien voulu lui laisser tout le temps nécessaire, pour que le passage du milieu intérieur au milieu extérieur se fasse dans la douceur la plus complète. En effet il se nourrissait à l’intérieur par un lien matériel direct, sans utilisation d’intermédiaire, alors qu’à l’extérieur, il doit user de la bouche comme intermédiaire, afin de lui apprendre comment se détacher peu à peu de sa maman. Il doit s’en détacher peu à peu, sans cassure, sans bruit, et sans dommage. Il doit le faire tout en faisant fonctionner ses systèmes propres, un après un, dans un ordre bien étudié, et bien organisé. Tout d’abord le système respiratoire qui se déclenche dès la sortie au nouveau monde, après lui va venir le système digestif, qui commence sans système dentaire, et ainsi de suite. Ce qu’il ne faut oublier de remarquer, c’est que tout ceci se passe tout en gardant un équilibre entre le matériel et le sentimental. Ainsi le fait que le sein soit sur la poitrine, fait que quand le bébé est en train de le sucer, il doit le faire tout en se collant contre le cœur de sa mère, pour bien retrouver le rythme musical habituel des battements de ce dernier, qui lui sont tellement chers. Il suce ainsi avec le lait, la tendresse, l’affection et l’amour de la vie. Il grandit ainsi, et avec lui grandiront les valeurs suprêmes de la vie, en particulier l’amour de sa maman. Cet amour est presque totalement perdu de nos jours, puisqu’on assiste à des relations fils maman assez dramatiques dans les pays occidentaux, et l’histoire que je vais vous raconter, va bien montrer jusqu’à quel point est arrivé la cassure de cette relation.

C’est l’histoire d’une infirmière qui raconte qu’elle a reçu un jour une femme musulmane dans son rayon pour se soigner. Le long de cette journée les visites n’ont cessé à cette femme, ce qui l’a poussé à bien demander à l’un des visiteurs, s’il était de la famille de la patiente, ainsi que tous ces visiteurs ? Son étonnement fût assez grand, quand elle appris que ce sont des amis, des voisins, et non seulement de la famille. On lui a expliqué que c’est comme ça chez nous en Islam, ce qui l’a un peu intrigué, mais elle s’en est suffi comme explication plausible. L’autre volet de l’histoire, c’est quand une femme occidentale s’est décédée, et qu’aucun n’est venu demander auprès d’elle, ce qui a poussé l’administration de l’hôpital de rechercher son fils unique, qui n’est venu que quelques temps plus tard. Et à l’étonnement de l’infirmière, il est venu lui demander si elle pouvait bien l’aider à reconnaître sa mère, qu’il était incapable de reconnaître dans la morgue, tellement qu’il ne l’as pas revu depuis des années. La comparaison de ces différentes réactions a poussé notre infirmière à bien étudier l’Islam, auquel elle s’est convertie finalement, parce qu’elle ne voulait pas terminer comme notre bonne femme, perdue dans une morgue.

Reste avec moi maman :

Ce retour à la nature, va certainement faire retrouver la vraie maman à notre petit bébé. Cette mère, à qui on a voulu lui faire croire, qu’elle peut faire deux travaux à la fois, contre un seul pour l’homme, s’est retrouvée déchirée entre sa nature qui la pousse à rester attachée à son bébé, et cette civilisation qui veut le lui voler.

 

Un commentaire »

  1. chahida dit :

    Wa Salam Aleikoum Wa Ramatullah Wa Barakatuh

    Un bien joli texte, rempli d’amour pour l’enfant que j’ai été, pour celui que j’ai fais naître et pour celui qui viendra incha Allah !

    Un texte bien réaliste aussi sur l’état actuel des rapports parents/enfants. Ces merveilles que l’on néglige bien souvent dans leur éducation tant nous sommes pris dans la course effrénée aux biens de cette vie.

    Bien souvent j’ai abordé des sujets comme cela, et je me suis fait taxée de « féministe », un mot que je n’aime pas dans son sens péjoratif!!

    Je ne suis qu’un être humain, création de Dieu qui un beau matin a par la grâce de Dieu donné naissance à un petit enfant à qui je veux apporter toutes les douceurs que j’ai emagasiné. Mais livré à mon seul désir, sans le soutien de l’autre, celui qui a permis aussi que cette nouvelle vie, soit, en d’autre terme le père, comment arriver à remplir pleinement le role auquel Allah(swt) dans Sa Grandeur m’ assigné?

    Wa Salam

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